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Allongement du délai de l’IVG

Allongement du délai de l’IVG
 

Le 23 février, l’Assemblée nationale a voté une loi permettant l’allongement du délai de l’IVG, en adoptant un texte concocté par deux députées d’opposition, Albane Gaillot (ex-LREM, non-inscrite) et Marie-Noëlle Battistel (PS), mais soutenu par la majorité. Concrètement, les femmes pourront bénéficier d’une IVG jusqu’à quatorze semaines de grossesse, au lieu de douze.

Deux semaines de plus pour intégrer la prise de conscience parfois tardive d’une grossesse. Selon des chiffres officiels, entre 2 000 et 5 000 femmes partent chaque année à l’étranger, dans des pays où l’on peut avorter plus tardivement.

ivg01 d18e3

En Colombie aussi

Une décision sans précédent dans ce pays majoritairement catholique et qui intervient dans un contexte de libéralisation de l’interruption de grossesse en Amérique latine. Le 21 février dernier, la Cour constitutionnelle de Colombie a dépénalisé l’avortement jusqu’à 24 semaines de grossesse. Dans son arrêt, la Cour constitutionnelle autorise les femmes à avoir recours à l’avortement pour n’importe quel motif jusqu’au sixième mois de gestation. Jusqu’à présent, ce n’était autorisé qu’en cas de viol, si la santé de la mère était en danger ou lorsque le foetus présentait une malformation compromettant sa survie. En dehors de ces exceptions, les femmes qui avaient recours à l’avortement étaient passibles d’une peine de 16 à 54 mois d’emprisonnement.

Deux semaines de plus pour intégrer la prise de conscience parfois tardive d’une grossesse. Selon des chiffres officiels, entre 2 000 et 5 000 femmes partent chaque année à l’étranger, dans des pays où l’on peut avorter plus tardivement.

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En Colombie aussi

Une décision sans précédent dans ce pays majoritairement catholique et qui intervient dans un contexte de libéralisation de l’interruption de grossesse en Amérique latine. Le 21 février dernier, la Cour constitutionnelle de Colombie a dépénalisé l’avortement jusqu’à 24 semaines de grossesse. Dans son arrêt, la Cour constitutionnelle autorise les femmes à avoir recours à l’avortement pour n’importe quel motif jusqu’au sixième mois de gestation. Jusqu’à présent, ce n’était autorisé qu’en cas de viol, si la santé de la mère était en danger ou lorsque le foetus présentait une malformation compromettant sa survie. En dehors de ces exceptions, les femmes qui avaient recours à l’avortement étaient passibles d’une peine de 16 à 54 mois d’emprisonnement.

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