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Migraine, la vraie ennemie de nos vies sexuelles

Migraine, la vraie ennemie de nos vies sexuelles
 

Faire l’amour ne fait pas éprouver que du plaisir ! En effet, chez certaines personnes, l’activité sexuelle est aussi à l’origine de violentes migraines qui peuvent durer longtemps.

«Non, pas ce soir, j’ai mal à la tête ». Si l’on use et abuse de cette formule pour échapper à un petit câlin, il n’empêche que cette douleur est un vrai handicap dans la vie sexuelle de certains. En effet, on estime que 1 % de la population, surtout des hommes âgés de 20 à 40 ans, souffre de violentes migraines liées à l’activité sexuelle. Un mal pas comme les autres qui gâche aussi la vie…

La pression sanguine en cause

Les céphalées qui apparaissent pendant ou après l’amour sont dues à l’augmentation de la pression sanguine dans le cerveau. Les vaisseaux du crâne se resserrent et provoquent des douleurs parfois insoutenables. Ces dernières peuvent également être accompagnées de nausées, de palpitations, de sueurs froides et de vomissements. La douleur peut alors se ressentir avant ou après l’orgasme, avec des tensions dans le cou, les mâchoires et des pulsations dans la tête. Elle peut aussi durer plusieurs heures après la fin de l’activité sexuelle.

Solutions et traitements

Les céphalées sexuelles sont la plupart du temps bénignes et peuvent très bien disparaître du jour au lendemain. Néanmoins, si vous n’êtes pas migraineux de base et que les douleurs apparaissent seulement durant l’amour, mieux vaut consulter votre médecin pour écarter un risque d’anévrisme, de tumeur ou d’hémorragie. Si rien de grave n’est décelé lors des examens médicaux, la solution consiste à prendre des médicaments, comme des anti-inflammatoires et des bêtabloquants, pour faire diminuer la pression artérielle. Les triptans, utilisés pour gérer les crises migraineuses, peuvent également être efficaces mais doivent être pris une heure avant le rapport. Pas forcément très pratique donc…

Chronique ou épisodique ?

Lorsque les céphalées sexuelles surviennent depuis plus d’un an, sans intervalle de plus d’un mois entre deux épisodes, on dit qu’elles sont chroniques. Les autres crises sont considérées comme épisodiques et concernent la majorité des personnes souffrant de ces douleurs. Elles disparaissent généralement en moins de trois ans.

«Non, pas ce soir, j’ai mal à la tête ». Si l’on use et abuse de cette formule pour échapper à un petit câlin, il n’empêche que cette douleur est un vrai handicap dans la vie sexuelle de certains. En effet, on estime que 1 % de la population, surtout des hommes âgés de 20 à 40 ans, souffre de violentes migraines liées à l’activité sexuelle. Un mal pas comme les autres qui gâche aussi la vie…

La pression sanguine en cause

Les céphalées qui apparaissent pendant ou après l’amour sont dues à l’augmentation de la pression sanguine dans le cerveau. Les vaisseaux du crâne se resserrent et provoquent des douleurs parfois insoutenables. Ces dernières peuvent également être accompagnées de nausées, de palpitations, de sueurs froides et de vomissements. La douleur peut alors se ressentir avant ou après l’orgasme, avec des tensions dans le cou, les mâchoires et des pulsations dans la tête. Elle peut aussi durer plusieurs heures après la fin de l’activité sexuelle.

Solutions et traitements

Les céphalées sexuelles sont la plupart du temps bénignes et peuvent très bien disparaître du jour au lendemain. Néanmoins, si vous n’êtes pas migraineux de base et que les douleurs apparaissent seulement durant l’amour, mieux vaut consulter votre médecin pour écarter un risque d’anévrisme, de tumeur ou d’hémorragie. Si rien de grave n’est décelé lors des examens médicaux, la solution consiste à prendre des médicaments, comme des anti-inflammatoires et des bêtabloquants, pour faire diminuer la pression artérielle. Les triptans, utilisés pour gérer les crises migraineuses, peuvent également être efficaces mais doivent être pris une heure avant le rapport. Pas forcément très pratique donc…

Chronique ou épisodique ?

Lorsque les céphalées sexuelles surviennent depuis plus d’un an, sans intervalle de plus d’un mois entre deux épisodes, on dit qu’elles sont chroniques. Les autres crises sont considérées comme épisodiques et concernent la majorité des personnes souffrant de ces douleurs. Elles disparaissent généralement en moins de trois ans.

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