Du superflu faisons table rase

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Quand on évoque une remise en forme, on pense souvent sport voire régime et diététique. Vrai. Mais il ne faut surtout pas oublier l’aspect psychologique.

 

Le corps et l’esprit ne font qu’un et si l’un des deux ne suit pas, ça n’ira pas ! On verra plus loin dans notre magazine quelques conseils pour remett re notre corps sur les rails de la forme. Mais commençons par l’esprit. Des techniques pour être bien dans sa tête, il en existe à foison. Ce que nous proposons aujourd’hui, ce sont quelques conseils simples pour être au mieux avec soi.

Et pour commencer, évoquons Dominique Loreau, une Française qui réside au Japon, auteur de plusieurs livres dont L’Art de l’essentiel, L’Art de la simplicité, L’Éloge de la légèreté… Que nous dit Dominique Loreau ? Jetez ! Si Marie Kondo prône le rangement, Dominique Loreau, elle, nous conseille de nous débarrasser des choses superflues : « Plus on possède, plus on se rend soi-même prisonnier des choses », affi rme-t-elle. « Toute possession matérielle (même si nous avons oublié que nous la possédons) occupe autant de place dans notre subconscient que dans notre environnement. Si nous possédons quelque chose, nous nous sentons obligés de l’utiliser, que nous en ayons besoin ou non. Si nous ne l’utilisons pas, nous nous soucions de savoir pourquoi nous la possédons ! Chassez les choses de votre environnement et vous les chasserez de votre esprit. » Pour vivre libres vivons légers ! « Là où nous sommes encore attachés, nous sommes possédés, et quand nous sommes possédés, nous ne pouvons être maîtres de nous-mêmes. » Exit donc ces vieilles fringues qui ne nous vont plus depuis bien longtemps ou cett e sculpture aff reuse que l’on garde cachée parce que c’est un amour de jeunesse qui nous l’a offerte. Du passé encombrant faisons table rase ! Un premier pas vers la prise de conscience et la quête de l’harmonie.

Se recentrer sur l’essentiel

Mais se défaire des choses matérielles n’est pas tout (att ention, on arrive dans le « dur »). Il faut apprendre également à se débarrasser… des personnes nocives ! Cett e « copine » qui passe son temps à vous débiner, ce cousin qui radote mais que vous invitez à chaque anniversaire parce qu’il fait partie de la famille, cet ex qui a du mal à couper les ponts et dont vous avez pitié… Et que dire des centaines d’amis que vous traînez sur Facebook… Stop ! Réfl échissez : qu’est-ce que ces personnes vous apportent de positif ? Vous ne voyez pas ? Alors oust ! Faites le tri et entourez-vous de gens qui vous font du bien. Et cela vous permett ra de vous recentrer sur eux. Vos enfants bien sûr, vos amis mais aussi votre a m o u re u x . Citons une fois de plus Dominique Loreau : « Plus vous possédez de choses, plus vous devenez vulnérable. Se détacher matériellement aide à être détaché dans tous les domaines, y compris celui des relations. Si vous vous dites “je suis avec cett e personne aujourd’hui, c’est merveilleux, mais je ne la possède pas. Je ne suis pas son ‘gardien’, elle est libre de rester avec moi ou de partir“, vous lui libérez de l’espace, donc elle restera naturellement. Plus l’on s’agrippe aux choses, aux gens, aux événements, moins on les possède. » Voilà, ça, c’est dit ! Plus facile à dire qu’à faire d’ailleurs.

Se sentir en sécurité

Enfin, il est primordial de se recentrer sur soi. Savoir qui on est et ce qu’on vaut. On arrête de se dénigrer, on arrête de se cacher derrière des modes passagères (vêtements, idées…) qui ne nous correspondent pas. Qui suis-je vraiment ? Qu’est-ce que je veux vraiment ? Qu’est-ce qui est réellement important pour moi ? Voilà les questions qu’il faut se poser. Et auxquelles il faut tenter de répondre. Et une fois de plus, c’est bien de se débarrasser du superflu dont on parle. « Il ne faut pas s’accrocher à l’image de l’individu social. Celui qui est parvenu au détachement possède une personnalité à force d’impersonnalité », nous rappelle de nouveau Dominique Loreau. Pour parvenir sereinement à suivre cett e démarche, il faut avant tout « Se sentir en sécurité », titre du livre de la psychologue Ariane Bilheran. C’est-à-dire se créer un espace intérieur dans lequel on se sentira à l’abri des agressions de toutes sortes, des personnes nocives dont on a parlé, etc., un espace où l’on viendra se ressourcer. Ariane Bilheran nous propose donc de pratiquer la « douche psychique », un exercice de visualisation d’une durée de 5 à 10 minutes. « Comme tout exercice, il peut paraître diffi cile au début, mais, à force de pratique, il devient tout aussi salutaire que de se nett oyer le corps », explique la spécialiste qui recommande de s’y adonner au moins une fois par jour, notamment lorsque l’on rentre chez soi après une journée de boulot, ou le soir, avant de dormir, comme un rituel de coupure entre le monde de la veille et le monde du sommeil


La douche psychique en 4 points

1 - Mettez-vous debout.

2 - Visualisez une lumière dorée ou blanche, comme un rayon de soleil, qui descend depuis le haut de votre tête (au-dessus du sommet de votre crâne) pour drainer toutes les parties de votre organisme, les toxines, les pensées négatives, tout ce qui vous paraît noir en vous.

3 - Visualisez un mouvement du haut vers le bas, du ciel vers la terre, où la lumière emporte avec elle la noirceur des soucis et fait descendre les « toxines psychiques » jusqu’à la terre.

4 - Faites ensuite le voeu que la terre recycle toutes ces pensées négatives pour les transformer en lumière et en pensées positives. Vous pouvez accompagner la pensée d’un geste de la main droite, qui accompagne la purification du haut vers le bas.

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Une reprise ça se maîtrise

Pas envie d’attendre la nouvelle année pour prendre des bonnes résolutions et vous remettre au sport ? Pas de problème ! Suivez nos conseils pour reprendre en douceur et persévérer dans vos efforts sur la durée.

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Dur, dur la reprise ? Après des mois, voire des années à lambiner sur votre canapé plutôt que de chausser vos baskets, votre corps encaisse les coups et les chocs pour rattraper le temps perdu. Sauf que, reprendre une activité sportive doit se faire dans les règles de l’art, surtout après une blessure ou une grossesse. Donc pas besoin de partir bille en tête, tout vient à point à qui sait attendre…

Doucement mais sûrement

Ne pas être trop ambitieux dès le départ et respecter le rythme de son organisme, voici les clefs d’une reprise réussie ! Après une longue période d’abstinence sportive, le corps consomme moins d’oxygène, et la masse musculaire, tout comme la densité osseuse, sont affaiblies. On commence donc par se fixer des petits objectifs pour y aller crescendo. Surtout, choisissez un sport qui vous est déjà familier : on ne se lance pas dans une nouvelle activité après une longue pause ! Si vous êtes adepte du running, par exemple, redémarrez par des séances de vingt minutes ou par des marches rapides avant d’attaquer un marathon. Insistez également plus que d’ordinaire sur l’échauffement avant chaque pratique. Celui-ci est deux fois plus important lorsque le corps a besoin de reprendre ses marques. Cela vous permettra non seulement d’éviter de douloureuses courbatures mais aussi les blessures.

Après une grossesse ou une blessure

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Pour reprendre le sport après une vague de fainéantise, il vous suffi ra d’une bonne dose de courage et de motivation. Après une blessure, la donne est différente car l’immobilisation entraîne un aff aiblissement des os, des muscles et des tendons. Il faut donc ménager ses eff orts et recommencer avec une activité qui ne sollicite pas tout le poids du corps. Pour ce faire, le vélo, la natation ou encore la marche sont tout indiqués. Le gainage est aussi, malheureusement, un passage obligé ! Quelques exercices ciblés vous permett ront en eff et de renforcer à nouveau votre corps en douceur et notamment les muscles posturaux qui stabilisent la posture. Pensez à vous accorder un repos de 48 heures après chaque séance et de couper court à tout eff ort à la moindre douleur. Après une grossesse, la sangle abdominale et les muscles du périnée sont distendus, la diminution du volume sanguin entraîne un essouffl ement et les éventuelles épisiotomies, césariennes ou descentes d’organes ont fragilisé le corps. Il est alors indispensable de suivre des séances de rééducation périnéale et abdominale après la naissance (en général deux mois plus tard) avant de reprendre une activité physique. Des sports doux tels que la natation, le fi tness, le yoga, le stretching, le pilates, la marche ou le vélo sont davantage recommandés pour ces nouvelles mamans qui ont besoin de retravailler la souplesse du corps et l’étirement des muscles. Les sports d’impact comme la course, la boxe ou le judo sont déconseillés dans les mois suivant l’accouchement.

Petits conseils utiles

Après votre période d’abstinence sportive, il n’est pas totalement inutile d’eff ectuer un check-up complet chez votre médecin pour vous assurer de votre aptitude à reprendre le sport. Pour éviter les courbatures, hydratez-vous suffi samment avant et pendant l’eff ort et pensez à manger davantage de protéines (viande, poisson, lentilles, soja…) qui aideront les muscles à se régénérer plus rapidement.


Des fesses bien musclées

Si certaines ont la chance d’avoir de belles pommes, nous sommes nombreuses à ne pas aimer nos fesses. Pour donner densité et volume à notre postérieur, il existe heureusement plusieurs solutions.

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Que ce soit dans la rue ou à la télévision, les fesses galbées font rêver. Mais de nombreuses personnes sont terriblement complexées par leur arrière-train, jugé selon les cas trop volumineux, trop mou ou trop décharné. Composée de trois muscles principaux, dont le plus puissant de tout le corps humain, le grand fessier qui donne aux fesses leur forme bombée, cette zone peut pourtant se travailler, que ce soit par la pratique d’un sport, par des exercices précis ou dans la vie quotidienne.

Activités physiques

Les fesses ont la particularité d’être un lieu de stockage privilégié des graisses. Ce facteur, qui n’afflige pas que la gent féminine (ouf ! un peu d’égalité quand même !), peut néanmoins être corrigé par des sports adaptés. D’évidence, toutes les disciplines qui sollicitent cuisses et fesses seront privilégiées. La marche en est une. Douce et délassante, cette activité peut être pratiquée en pleine nature comme en ville, durant les vacances ou en vaquant d’un rendez-vous à l’autre. La course à pied est son pendant athlétique, à ceci près que le jogging tend à affiner la silhouette en la débarrassant des kilos superflus, ce qui n’est pas toujours profitable aux fesses. Le vélo est une autre activité mettant en action toute la partie inférieure du corps. Attention toutefois au renforcement exagéré des cuisses et surtout des mollets. Moins impactante, la natation s’impose aussi comme un parfait moyen de mobiliser son fessier. Pour activer l’émergence de jolis arrondis, les palmes sont préconisées. Quant au vélo aquatique, il cumule les effets bénéfiques de ces deux activités. Enfin, le roller, le surf ou encore la danse s’avèrent d’excellents moyens de sculpter ses parties charnues en s’amusant.

Mouvements spécifiques

Les férus de musculation travaillent cette zone au même titre que les autres. Tonifier un fessier peut en effet se réaliser de façon précise, au travers d’une série d’exercices portant sur les muscles visés, principalement le grand fessier. En voici quelques-uns, réalisables à domicile. Dans tous les cas, commencez doucement et augmentez progressivement jusqu’à trois séries de vingt répétitions. Le plus classique est un mouvement de fitness. Démarrez à quatre pattes, dos droit mais incliné vers l’avant. Levez une jambe et conservez-la tendue quelques secondes. Expirez en revenant. Un élastique entravant la cheville donnera plus d’efficacité à l’exercice. À partir de la même position de départ, toujours dos droit, un autre mouvement consiste à lever, le plus haut possible, une jambe pliée sur le côté. Le troisième implique de s’allonger sur le côté, une jambe fléchie, et de lever l’autre très haut en position tendue. Il existe en réalité une multitude de postures. Les plus efficaces restent toutefois les flexions. Ces mouvements réalisés avec des poids doivent être travaillés avec un coach, du moins au début, car les risques de blessures liés aux mauvaises positions sont importants.

Tonification quotidienne

Ordinateur, transports en commun, nourriture grasse…, le train de vie moderne a bien souvent raison du galbe de nos fesses. Raison de plus pour aller chercher l’exercice là où il est. Ainsi, l’ascenseur est à fuir. Pour monter les étages, prenez les escaliers, et gravissez-les deux à deux de préférence. Si vous vous y employez sur la pointe des pieds, c’est autant d’effi cacité de gagné. Par ailleurs, pensez à serrer les fesses en marchant. C’est en sollicitant fréquemment ces muscles que ceux-ci retrouveront en eff et leur tonicité. D’ailleurs, au bureau, procédez de même que pour les abdos : contractez les muscles fessiers, tenez la position, relâchez. Comme pour le sport ou les activités physiques plus spécifi ques, n’att endez cependant pas de résultat immédiat : c’est sur la durée que la fesse plate trouve son fascinant modelé. Allez, courage !

ON N’OUBLIE PAS NOS SEINS

Pour garder des seins hauts et fermes malgré les années, les grossesses, les régimes et autres ennemis de l’élasticité de la peau, il convient de prendre certaines précautions comme nourrir les muscles qui les soutiennent en mangeant des aliments riches et choisir un soutien-gorge adapté… Quelques soins vous aideront à conserver une belle poitrine, voire à raff ermir les tissus des poitrines déjà fatiguées. Le massage leur est ainsi particulièrement bénéfi que. Utilisez toujours des huiles bio car la sensibilité des seins aux hormones les rend très vulnérables aux substances toxiques. Réalisez un mélange d’huiles végétales (200 ml) avec 5 goutt es d’huile essentielle (HE) de pamplemousse, 5 goutt es d’HE de mandarine, 5 goutt es d’HE d’argousier, 5 goutt es d’HE de rose, 5 goutt es d’HE de géranium et 5 goutt es d’HE de romarin. Massez votre poitrine deux à trois fois par semaine avec cett e préparation pour une poitrine rajeunie et raffermie…


Les sports qui soulagent votre stress

Considéré comme le « mal du siècle », le stress est un compagnon dont on se passerait bien. Voici cinq sports qui aident à le combattre.

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Le yoga

C’est prouvé : les personnes qui font régulièrement du yoga souff rent moins du stress, notamment grâce à la respiration. À la fois spirituelle et sportive, cett e discipline permet de se recentrer sur soi-même, de décompresser et de faire le vide dans sa tête. Elle soulage aussi les problèmes de dos et d’articulations. En plus, on peut la pratiquer chez soi ou dans un cours collectif.

La course à pied

Autre sport effi cace contre l’anxiété, la course à pied. En plus de brûler les calories et de diminuer le risque de maladies cardiovasculaires, elle possède de nombreux bienfaits psychologiques. Pratiquée en milieu naturel, elle aide notamment à se libérer de toutes les pensées négatives.

Le qi gong

Le qi gong, qui se traduit par « énergie, souffl e et travail », est une gymnastique chinoise proche de l’art martial. Considéré comme une médecine en Chine, il mélange exercices physiques, techniques de respiration et méditation de l’esprit, trois armes redoutables contre les tensions du quotidien.

L’équitation

L’équitation est une activité qui contribue au bien-être mental du cavalier. Sur un cheval, on est obligé d’être concentré, au risque de se faire mal ou de blesser l’animal. En aucun cas, il ne faut transmettre ses émotions négatives à sa monture. Adieu donc le stress. Le fait d’être à l’extérieur, parfois en pleine nature, permet également de se ressourcer entièrement.

La natation

L’eau est un excellent moyen de se libérer des tensions. Il suffi t d’enchaîner quelques longueurs pour se sentir apaisé. Et pour cause, la natation permet d’augmenter effi cacement son taux de sérotonine, l’hormone antistress. Elle tonifi e également l’ensemble des muscles et renforce le système cardiovasculaire. Si la brasse ou le crawl vous ennuient, vous pouvez opter pour une autre activité aquatique comme l’aquabike, l’aquagym ou l’aquarunning.



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