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Désecombrez !

Désecombrez !
 

Envie d’espace ? De se libérer de certains objets, du matériel, de l’inutile ? Besoin d’aller à l’essentiel ? Une solution : l’art du « declutt ering ». Retour sur cett e notion totalement tendance, venue tout droit de nos amis anglo-saxons.

 

À quoi cela sert-il ? À se débarrasser de tout ce qui est inutile, de tout ce que l’on utilise peu, voire jamais, pour gagner de la place, créer un environnement plus serein et zen, assainir son intérieur en éliminant la poussière qui a tendance à s’accumuler sur les bibelots, respecter la planète, faire des économies. Et fi nalement, se sentir mieux dans sa maison et dans sa tête. Comment s’y prendre et par où commencer ? Quelques astuces…

→ Jeter ce qui ne fonctionne plus

Inutile de garder le réveil qui n’émet plus aucun son dans la perspective qu’un jour, il sera réparé. D’ailleurs, qui sait si ce réveil tant utilisé ne pourrait pas être purement et simplement remplacé par la sonnerie d’un téléphone ? Pour les plus angoissés, se donner pour objectif de jeter un objet par jour permet d’agir tout en douceur et d’inscrire la pratique dans la régularité.

→ Penser à l’utilisation des objets et le cas échéant, s’en débarrasser

La méthode ? En apposant une étiquett e avec la date de la dernière utilisation de l’objet, afi n de savoir s’il est employé souvent. Un objet utilisé seulement une fois par mois n’est guère nécessaire. En tous les cas, peu indispensable. Autre méthode complémentaire : celle des boîtes. Utiliser quatre boîtes dont chacune a son utilité : jeter, donner/vendre, ranger ailleurs et peut être. Peur de regrett er son tri? La bloggeuse Melissa Maker, auteur du livre et des vidéos « Clean my Space », recommande de garder dans un bac les objets dont on voudrait se débarrasser, pendant une période de trois à six mois.Aisé pour déterminer s’ils manquent vraiment.

→ Se débarrasser des doublons

Est-il nécessaire d’avoir quatre tee-shirts blancs identiques ? Quinze assiett es sans jamais recevoir ? Cinq paires de draps pour un seul lit ? Dix serviett es de toilett e pour deux personnes ? Retour à l’essentiel et clap de fi n du stockage inutile. L’adage du « au cas où » n’est plus d’actualité.

→ Trier son dressing… régulièrement

Emilie, coach minimaliste sur la Toile, recommande de positionner tous les vêtements sur le lit. Chaque vêtement doit être analysé. Est-il porté ? Apporte-t-il de la joie ? Est-il en bon état ? S’agit-il d’un cadeau ? Est-il juste à la mode ? Autre méthode pour identifi er les vêtements véritablement portés et donc utiles : la méthode des cintres. Dans la penderie, ranger tous les vêtements à l’envers sur les cintres. Dès qu’ils sont portés et lavés, ils sont à nouveau rangés sur les cintres mais à l’endroit. Au bout de trois mois, il est facile de visualiser les vêtements non portés : ils seront restés à l’envers dans l’armoire. Allez hop ! On donne, on vend, on jett e.

→ Sélectionner la méthode expéditive Marie Kondo

Opérer un changement radical en dégageant du temps - plusieurs jours ou un week-end entier - pour le faire. Pas toujours réalisable !

→ Ou à l’opposé, celle du micro-rangement signée

FlyLady À raison de quinze minutes par jour. Plus douce et plus graduelle. Encore faut-il poursuivre le tri dans le temps car, pour être effi cace, cett e méthode doit être pratiquée sur trente jours.


Faire appel à un spécialiste

Trop difficile de se séparer des objets ? Est-ce par manque de temps ou de volonté ? Eureka. Il existe une dernière solution : faire appel à un « declutt er specialist ». Une personne qui se déplace pour aider les particuliers à ranger, trier, jeter et réorganiser les espaces. Plus d’excuses : en avant le « decluttering » !

À lire et à méditer

simplifiersavie« Simplifier sa vie, c’est l’enrichir ». Dans son livre intitulé L’art de la simplicité, Dominique Loreau s’inspire du Japon où elle habite pour revenir à des choses simples et naturelles. Elle préconise le principe du « moins pour plus » et l’applique à tous les domaines. Épurer son intérieur, vider ses armoires, abandonner les achats compulsifs, prendre soin de son environnement, de son corps et de son esprit. Se sentir bien chez soi et donc bien en soi. Editions Laffont

Une Française "declutter specialist"

declutterInstallée à Auckland, Delphine est « declutter specialist ». En fonction des besoins des personnes, elle défi nit un plan d’action pour trier une maison, une chambre, un grenier et conduire ses clients vers une meilleure organisation. « Je suis très à l’écoute et je n’impose pas ma façon de ranger. Je m’adapte. Le but n’est pas d’aboutir à un univers parfait. » Pendant des sessions de 4 heures minimum, elle accompagne jusqu’à la fi n de la tâche : « Indispensable pour le moral », précise-t-elle. L’éloignement n’est pas un frein pour prodiguer ses précieux conseils. Par Skype, elle encadre à distance et pratique un coaching pour chasser les mauvaises habitudes : « Souvent les personnes ont juste besoin de méthode et de soutien moral. C’est là que j’interviens ».

 

À quoi cela sert-il ? À se débarrasser de tout ce qui est inutile, de tout ce que l’on utilise peu, voire jamais, pour gagner de la place, créer un environnement plus serein et zen, assainir son intérieur en éliminant la poussière qui a tendance à s’accumuler sur les bibelots, respecter la planète, faire des économies. Et fi nalement, se sentir mieux dans sa maison et dans sa tête. Comment s’y prendre et par où commencer ? Quelques astuces…

→ Jeter ce qui ne fonctionne plus

Inutile de garder le réveil qui n’émet plus aucun son dans la perspective qu’un jour, il sera réparé. D’ailleurs, qui sait si ce réveil tant utilisé ne pourrait pas être purement et simplement remplacé par la sonnerie d’un téléphone ? Pour les plus angoissés, se donner pour objectif de jeter un objet par jour permet d’agir tout en douceur et d’inscrire la pratique dans la régularité.

→ Penser à l’utilisation des objets et le cas échéant, s’en débarrasser

La méthode ? En apposant une étiquett e avec la date de la dernière utilisation de l’objet, afi n de savoir s’il est employé souvent. Un objet utilisé seulement une fois par mois n’est guère nécessaire. En tous les cas, peu indispensable. Autre méthode complémentaire : celle des boîtes. Utiliser quatre boîtes dont chacune a son utilité : jeter, donner/vendre, ranger ailleurs et peut être. Peur de regrett er son tri? La bloggeuse Melissa Maker, auteur du livre et des vidéos « Clean my Space », recommande de garder dans un bac les objets dont on voudrait se débarrasser, pendant une période de trois à six mois.Aisé pour déterminer s’ils manquent vraiment.

→ Se débarrasser des doublons

Est-il nécessaire d’avoir quatre tee-shirts blancs identiques ? Quinze assiett es sans jamais recevoir ? Cinq paires de draps pour un seul lit ? Dix serviett es de toilett e pour deux personnes ? Retour à l’essentiel et clap de fi n du stockage inutile. L’adage du « au cas où » n’est plus d’actualité.

→ Trier son dressing… régulièrement

Emilie, coach minimaliste sur la Toile, recommande de positionner tous les vêtements sur le lit. Chaque vêtement doit être analysé. Est-il porté ? Apporte-t-il de la joie ? Est-il en bon état ? S’agit-il d’un cadeau ? Est-il juste à la mode ? Autre méthode pour identifi er les vêtements véritablement portés et donc utiles : la méthode des cintres. Dans la penderie, ranger tous les vêtements à l’envers sur les cintres. Dès qu’ils sont portés et lavés, ils sont à nouveau rangés sur les cintres mais à l’endroit. Au bout de trois mois, il est facile de visualiser les vêtements non portés : ils seront restés à l’envers dans l’armoire. Allez hop ! On donne, on vend, on jett e.

→ Sélectionner la méthode expéditive Marie Kondo

Opérer un changement radical en dégageant du temps - plusieurs jours ou un week-end entier - pour le faire. Pas toujours réalisable !

→ Ou à l’opposé, celle du micro-rangement signée

FlyLady À raison de quinze minutes par jour. Plus douce et plus graduelle. Encore faut-il poursuivre le tri dans le temps car, pour être effi cace, cett e méthode doit être pratiquée sur trente jours.


Faire appel à un spécialiste

Trop difficile de se séparer des objets ? Est-ce par manque de temps ou de volonté ? Eureka. Il existe une dernière solution : faire appel à un « declutt er specialist ». Une personne qui se déplace pour aider les particuliers à ranger, trier, jeter et réorganiser les espaces. Plus d’excuses : en avant le « decluttering » !

À lire et à méditer

simplifiersavie« Simplifier sa vie, c’est l’enrichir ». Dans son livre intitulé L’art de la simplicité, Dominique Loreau s’inspire du Japon où elle habite pour revenir à des choses simples et naturelles. Elle préconise le principe du « moins pour plus » et l’applique à tous les domaines. Épurer son intérieur, vider ses armoires, abandonner les achats compulsifs, prendre soin de son environnement, de son corps et de son esprit. Se sentir bien chez soi et donc bien en soi. Editions Laffont

Une Française "declutter specialist"

declutterInstallée à Auckland, Delphine est « declutter specialist ». En fonction des besoins des personnes, elle défi nit un plan d’action pour trier une maison, une chambre, un grenier et conduire ses clients vers une meilleure organisation. « Je suis très à l’écoute et je n’impose pas ma façon de ranger. Je m’adapte. Le but n’est pas d’aboutir à un univers parfait. » Pendant des sessions de 4 heures minimum, elle accompagne jusqu’à la fi n de la tâche : « Indispensable pour le moral », précise-t-elle. L’éloignement n’est pas un frein pour prodiguer ses précieux conseils. Par Skype, elle encadre à distance et pratique un coaching pour chasser les mauvaises habitudes : « Souvent les personnes ont juste besoin de méthode et de soutien moral. C’est là que j’interviens ».

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