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Les incontournables de la slow attitude

Les incontournables de la slow attitude
© CC/Everypixel
 

 On commence avec le slow déplacement, comprenez conduire doucement, faire du covoiturage, préférer les transports en commun... Oh, les mauvaises langues, je vous entends d’ici...

Prenez le « beuss » !

Quels transports en commun ? Allez, on attend avec impatience le Néobus qui va révolutionner notre vie de citadines branchées ! Pour patienter, prenez le bus ! Esteban, le jeune Youtubeur calédonien, vous explique tout sur le réseau de « beuss », rigolade assurée. À quand un label Cittaslow - ville lente - pour Nouméa et le Grand-Nouméa ? La petite ville de Segonzac dans les Charentes, dont l’emblème est un escargot qui laisse rêveur, l’a obtenu en 2010. Plus sérieusement, il s’agit d’une charte de 70 obligations comme la construction d’éco-quartiers proches du centre ou la mise en place de pistes cyclables. Des solutions collectives et politiques qui permettent de ne pas tout remettre sur le dos des individus. En tous cas, Dumbéens, Nouméens et Montdoriens sont fin prêts pour la transition slow, habitués qu’ils sont à passer une heure et demi esseulés dans leur voiture pour parcourir quinze kilomètres, avec le sourire s’il-vous-plaît.

Le bonheur est dans l’assiette

Créé dans les années 80 pour s’opposer à la montée du fastfood, le mouvement slow food encourage à manger lentement des aliments sains et reconnaissables. Tout un programme : prendre le temps de mastiquer, de déguster, de faire une vraie pause déjeuner. Aujourd’hui, la slow food va plus loin en nous incitant à cuisiner nous-mêmes des produits frais, bio, locaux et de saison. Vous vous demandez, l’air moqueur, comment faire ? Mais si, c’est possible ! 

Comme ailleurs, le bio peine à se développer institutionnellement sur le Caillou, mais de nombreuses initiatives individuelles et collectives émergent ça et là. Pour faire ses courses, on peut choisir les produits des marques distributeurs en grande surface ou se rendre dans une épicerie estampillée bio, comme les enseignes La Vie claire ou Biomonde. Mais, on le sait bien, les produits transformés bio ne sont pas exempts de gras et de sucre, leur coût et leur impact environnemental sont élevés sur une île de paradis. Ça tombe bien, la slow food nous commande de réduire notre empreinte écologique, c’est-à-dire à la fois le bilan carbone et les déchets générés par nos habitudes. Alors, on évite au moins les pots en plastique, même bio, et on préfère les produits locaux.


Les bases de la slow attitude : back to nature

▶ La prise de conscience : mon tempo et mes moments préférés

▶ Slow déplacement

▶ Slow food, slow cosméto, même combat pour le zéro déchet !

▶ Slow work

▶  Slow travel

Sans oublier le ▶ slow sex

 

Prenez le « beuss » !

Quels transports en commun ? Allez, on attend avec impatience le Néobus qui va révolutionner notre vie de citadines branchées ! Pour patienter, prenez le bus ! Esteban, le jeune Youtubeur calédonien, vous explique tout sur le réseau de « beuss », rigolade assurée. À quand un label Cittaslow - ville lente - pour Nouméa et le Grand-Nouméa ? La petite ville de Segonzac dans les Charentes, dont l’emblème est un escargot qui laisse rêveur, l’a obtenu en 2010. Plus sérieusement, il s’agit d’une charte de 70 obligations comme la construction d’éco-quartiers proches du centre ou la mise en place de pistes cyclables. Des solutions collectives et politiques qui permettent de ne pas tout remettre sur le dos des individus. En tous cas, Dumbéens, Nouméens et Montdoriens sont fin prêts pour la transition slow, habitués qu’ils sont à passer une heure et demi esseulés dans leur voiture pour parcourir quinze kilomètres, avec le sourire s’il-vous-plaît.

Le bonheur est dans l’assiette

Créé dans les années 80 pour s’opposer à la montée du fastfood, le mouvement slow food encourage à manger lentement des aliments sains et reconnaissables. Tout un programme : prendre le temps de mastiquer, de déguster, de faire une vraie pause déjeuner. Aujourd’hui, la slow food va plus loin en nous incitant à cuisiner nous-mêmes des produits frais, bio, locaux et de saison. Vous vous demandez, l’air moqueur, comment faire ? Mais si, c’est possible ! 

Comme ailleurs, le bio peine à se développer institutionnellement sur le Caillou, mais de nombreuses initiatives individuelles et collectives émergent ça et là. Pour faire ses courses, on peut choisir les produits des marques distributeurs en grande surface ou se rendre dans une épicerie estampillée bio, comme les enseignes La Vie claire ou Biomonde. Mais, on le sait bien, les produits transformés bio ne sont pas exempts de gras et de sucre, leur coût et leur impact environnemental sont élevés sur une île de paradis. Ça tombe bien, la slow food nous commande de réduire notre empreinte écologique, c’est-à-dire à la fois le bilan carbone et les déchets générés par nos habitudes. Alors, on évite au moins les pots en plastique, même bio, et on préfère les produits locaux.


Les bases de la slow attitude : back to nature

▶ La prise de conscience : mon tempo et mes moments préférés

▶ Slow déplacement

▶ Slow food, slow cosméto, même combat pour le zéro déchet !

▶ Slow work

▶  Slow travel

Sans oublier le ▶ slow sex

 

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