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Parce qu'il n'y a pas que la Gold Coast en Australie

Parce qu'il n'y a pas que la Gold Coast en Australie
 

ÉVASION - La Gold Coast, genre de Miami australien est une destination prisée des Calédoniens quand arrive le temps des (tant attendues) vacances. Alors oui, cette côte de sable blanc jonchée de buildings vous fait de l'oeil mais l'OZ regorge d'escapades insolites. Suivez le guide.

 

  • SYDNEY | S'emparer du charme et des délices irrésistibles de Bondi

    SYDNEY | S'emparer du charme et des délices irrésistibles de Bondi

    Vous êtes passionnés d’Architecture ? Un petit tour à Sydney par la plage de Bondi vous fera faire un voyage dans le temps. Vous garderez un souvenir très spécial de son héritage Art Déco, un des aspects les plus attrayants de ce bord de mer, après son incroyable spot de surf bien sûr !


    Nul besoin d’avoir un bagage en histoire de l’art pour apprécier les plus beaux édifices de Bondi Beach. Des missions espagnoles fabuleusement découpées à une architecture classique plus simple et dépouillée ; de l’architecture gothique en passant par le style international, la grande singularité architecturale de cette proche banlieue de Sydney lui vaut d'être considérée comme un véritable bijou d’urbanisme. Ce petit littoral mondialement connu pour son spot de surf et ses jolies filles, déplace aussi les foules pour son incroyable héritage Art Déco. Le bourg combine un ancien cinéma et une multitude d’immeubles de l’entre-deux-guerres explorant des formes épurées : hauts plafonds, larges escaliers, rampes en laiton aux ornements sobres, les lignes et volumes de ces bâtisses se fondent dans une subtile harmonie.

    iceberg

    ©DR

    Se rafraîchir à l’Icerbergs Rock pool


    Un « must » pour tous ceux qui viennent en séjour à Bondi Beach, la piscine de l’Icebergs est un spectacle à ne pas rater ! C’est en effet l’endroit idéal pour ceux qui veulent rester à l’abri des rouleaux tout en profitant de la mer. Sydney possède plusieurs dizaines de ces merveilleuses piscines d’eau de mer creusées dans la roche. Mais l’Icebergs, peuplée de hipsters et d’habitués, est imbattable pour son panorama et son ambiance. C’est sur la superbe toile de fond de la baie de Bondi que la célèbre piscine semble défier l’océan depuis plus d’un siècle. Son eau turquoise se mêlant aux vagues blanches de l’océan est un spectacle complètement unique au monde. En outre, il faut le savoir, les membres du club de natation de Bondi Beach osent s’y entraîner même lorsque la température de l’eau descend en dessous de 16 °C. « It’s never cold enough ! You’re an Iceberg ! Thoughen up ! » tel est le slogan du club. Ce qui signifie en français : Ne soyez pas un lâche. Si vous vous voyez mal nager en saison fraîche dans une eau à 15 °C, vous pourrez néanmoins profiter de la meilleure vue de la ville. Dans le Club Restaurant, vous profiterez, en plus du panorama, de délicieux fruits de mer et de nombreuses autres spécialités. Vous pourrez aussi vous asseoir sur la terrasse du Sundeck Café et laisser votre visage se faire caresser par la brise de l’océan.

     QT

     © photosbyShew

    QT Bondi, nouveau paradis pour surfers de luxe


    Le dernier né de la chaîne d’hôtels QT propose des chambres et appartements les pieds dans l’eau. Coloré, détonant, éclectique, l’espace a été conçu pour les séjours à long terme. Chaque suite est équipée d’une kitchenette et d’une machine à laver. S’il n’y a pas de restaurant dans l’établissement, le concierge indique bien volontiers aux clients toutes les meilleures adresses alentour pour se sustenter. Niveau déco, on aime le nuancier pastel et néons très bord de plage et les carreaux vernissés des salles de bains façon métro parisien. Une installation originale de l’artiste contemporain Shaun Gladwell orne les murs du Lobby. Les clients de l’hôtel ont accès gratuitement au Speedo Fitness Club – si cette information ne vous est pas donnée à votre arrivée, n’hésitez pas à en parler à la réception – et de jolis vélos sont en location à l’accueil. Tranquille et super-confortable, le QT est un véritable sanctuaire à deux pas des vibrations électriques de Campbell Parade, l’artère principale de Bondi.

    • 6 Beach Road, Bondi. 


    walk

    ©DR

    Balade Bondi-Coogee


    La meilleure manière d'apprécier les célèbres plages de Sydney est encore d'effectuer la balade prenant son départ près de la piscine de l’Icebergs. Ce magnifique chemin nommé Bronte Walk, vous fera découvrir des plages renommées mais vous permettra aussi apprécier les paysages sauvages d'une côte malgré tout bien préservée… Certains y verront une bonne occasion de faire un jogging !
    Cette promenade vous emmènera d’abord à Tamarama Beach, petite plage très intime… Puis, vous arriverez sur Bronte Beach (prononcer Bronti), une plage plus familiale qui a, comme celle de Bondi, son lot de surfeurs. Quelques cafés et restaurants charmants, une grande aire de pelouse avec barbecues et parasols, vous attendent pour faire une pause…
    Le chemin restant et menant à Coogee, vous réservera quelques surprises ! La traversée d’un cimetière par exemple (Waverley Cemetery), qui s’inscrit harmonieusement dans le paysage. On dit que Coogee est la petite sœur de Bondi… Plage très étendue, elle est animée par des cafés, restaurants et boutiques, sans oublier les marchands de jus de fruits fraîchement pressés, à moins que vous ne vous laissiez tenter par un frappé ou un smoothie…


    Distance : env. 5 km Durée : 2h - 2 h 30
    Difficulté : moyenne Thème : balade sur le littoral

  • TASMANIE | L’incroyable musée de David Walsh

    TASMANIE | L’incroyable musée de David Walsh

    À Hobart, capitale de l’état australien de Tasmanie, un spectaculaire musée souterrain attire chaque année des centaines de milliers de visiteurs. L’impossible M. Walsh, milliardaire collectionneur, nous embarque dans son univers peuplé d’objets insolites et de collections étranges.


    Vous qui entrez ici, êtes invités à perdre tous vos repères ! En arrivant au Museum of Old an New Art (MONA) situé à Hobart, ancien lieu de relégation des bagnards et d’extermination des Aborigènes, l’esprit n’est pas des plus sereins. Une descente aux enfers, pourquoi pas ? Si tant est qu’on ait bien un billet aller-retour… En 1832, on embarquait pour le bagne de Port-Arthur (à une centaine de kms de la capitale) dont l’un des plus célèbres visiteurs, Mark Twain, disait qu’en Tasmanie « le paradis semblait côtoyer l’enfer ». Aujourd’hui, on s’envole plutôt pour Hobart pour visiter le très singulier musée MONA. Les expériences extrêmes pimentent l’existence, m’a-t-on dit… Et puis, en dépit de sa sombre histoire, la Tasmanie reste malgré tout un endroit agréable, avec ses habitants qui ne se prennent pas au sérieux, ses cacatoès jacassant du haut de leurs perchoirs, ses animaux endémiques comme le diable de Tasmanie - petit marsupial aux oreilles rouges - et ses paysages à couper le souffle.

    mona 04DR

    ©DR

    Une visite qui déboussole

    Reste que l’enfer des musées, comme il y a un enfer des bibliothèques, c’est bien au MONA que vous le trouverez, avec sa galerie sulfureuse consacrée au sexe et à la mort qui en a fait, depuis son ouverture en 2011, l’une des destinations les plus courues de la planète « arty ». Que l’on découvre l’endroit en ferry au départ de Hobart par la rivière Derwent - 99 marches à gravir ensuite à flanc de colline dans laquelle les parois en grès triasique du musée ont été taillées par l’agence d’architecture Fender Katsalidis - ou en voiture à travers les vignobles du domaine ne change rien : on est déboussolé. À croire que David Walsh, l’excentrique propriétaire des lieux, qui a fait fortune grâce au black jack et aux courses de chevaux, a pris un malin plaisir à parier sur le chaos. Le site volontairement atypique ne se donne pas une allure de musée. Trouver l’entrée est déjà une expérience. Le visiteur déambule entre un court de tennis et une bétonnière en ferronerie signée par l’artiste belge le plus dérangeant de sa génération Wim Delvoye.

    De surprise en surpise

    Le musée semble taillé à vif dans le grès de la colline qui l’accueille. La roche apparente à l’intérieur, confronte d’emblée nature et culture. À l’exact centre géographique du lieu, Brigita Ozolins, plasticienne et enseignante au « College of the Arts » de Tasmanie, propose Kryptos : un labyrinthe où se perdre, troublé de néons, de chiffres et de miroirs. On évolue ensuite de surprise en surprise dans un monde décadent où les artistes semblent se rire des codes de la consommation et de la surabondance, comme en témoigne la « Fat Car » d’Erwin Wurm, une Porsche enflée et boudinée qu’on pourrait croire sortie d’un dessin animé. Irrévérencieux et éclaté, le musée rassemble pourtant dans ses collections permanentes la crème de la création contemporaine et fait parler de lui aux quatre coins du globe.

    11 monaDR

    ©DR

    L’effet MONA

    Le MONA a changé la donne pour le tourisme à Hobart et par extension dans toute la Tasmanie, à tel point qu'on parle de « l'effet MONA ». La région a toujours été populaire chez les amateurs de plein air et d'Histoire, mais on voit maintenant arriver un nouveau type de touristes qui aiment l'art et la gastronomie. Pour répondre à la demande, les compagnies aériennes australiennes ont dû multiplier leurs vols vers la Tasmanie, et plusieurs hôtels ont été construits. Hobart avait déjà beaucoup à offrir : le marché Salamanca, le front de mer historique, la distillerie de whisky Lark, les maisons colorées de Battery Point, le mont Wellington, d'excellents restaurants comme Ethos Eat Drink ou encore la brasserie Cascade. Mais sans l'intérêt créé par le MONA, plusieurs de ces attractions seraient peut-être encore méconnues.

    mona 12Tourism Australia

    ©Tourism Australia

    Un renouveau culinaire

    L'afflux de touristes appréciant la gastronomie a été la rampe de lancement pour de nouveaux restaurants, marchés et visites guidées. Au déjà populaire marché Salamanca s'est ajouté le Farm Gate, un marché fermier plus petit et local. De nouveaux cafés se sont mis à pousser aux quatre coins de la ville, comme les excellents Small Fry et Room For a Pony. Des restaurants comme le Franklin, qui expérimentent avec des ingrédients locaux, ainsi que des tours gastronomiques comme ceux de Gourmania ont aussi vu le jour. Le MONA a fait découvrir la capitale tasmanienne, mais lui a aussi donné un coup de fouet. Hobart est aujourd'hui une petite ville vibrante et une destination à ne pas manquer lors d’un séjour en Tasmanie.

     

  • AU DELÀ DU BUSH | L’outback, un autre monde

    AU DELÀ DU BUSH | L’outback, un autre monde

    Sous ce mot typiquement australien se cachent des images de terre rouge scintillant dans la chaleur de midi, de villes désertes et poussiéreuses pétries par le soleil, et d’un célèbre monolithe rougeoyant au soleil couchant. À mille lieues des métropoles cosmopolites et des forêts humides des côtes, l’Australie profonde se dresse loin de tout et sans frontières.


    On a beau entendre ce mot un peu partout, on ne sait pas toujours ce qu’il veut dire.
    Si le tracé de l’outback australien n’a jamais été officiellement délimité, il est un terme générique pour désigner la nature sauvage à l’extérieur des villes. Les Australiens emploient également un autre mot : le « bush », qui qualifie aussi bien les forêts que la bruyère ou les montagnes, tant qu’elles demeurent indomptées par l’Homme. Quand la nature reste toujours aussi sauvage mais que les arbres viennent à manquer, le bush se transforme en outback : une contrée aride et inhospitalière où la terre se colore de rouge et la pluie ne tombent presque jamais. Et si la superficie de l’outback ne saurait être chiffrée, absence de frontières oblige, une chose est certaine : elle recouvre en réalité la vaste majorité de l’Australie.

    Sur les traces d’une culture ancienne

    Présents en Australie depuis 60 000 ans, les aborigènes représentent la culture continue la plus ancienne de la planète. L’outback est encore aujourd’hui l’une de leurs places fortes et l’un des rares endroits d’Australie où leur population demeure non-négligeable : 20 % de la population d’Alice Springs est aborigène, contre seulement 2 % à l’échelle nationale. De vastes terres de l’outback ont d’ailleurs été rendues à leurs habitants originels, qui y vivent éparpillés dans une multitude de petites communes extrêmement isolées. Pour les traverser, il est souvent impératif d’obtenir un permis, mais certaines communes sont ouvertes à tous et développent peu à peu une mince industrie artistique : les peintures aborigènes sont populaires et recherchées, certaines se vendent même à prix d’or. Les galeries sont donc légion à Alice Springs, mouture contemporaine des peintures qui ornaient auparavant les murs des cavernes : empreintes de mains et de pattes de kangourous, silhouettes humaines et animales et symboles traditionnels sont toujours visibles sur de nombreux sites préservés par l’Office des Parcs Nationaux. Parfois reconvertis en guides touristiques, les aborigènes organisent eux-mêmes des tours permettant de visiter certains sites autrement inaccessibles, et surtout d’en apprendre davantage sur leur culture en écoutant leurs mythes de création ou en étudiant l’utilisation traditionnelle faite des plantes endémiques de la région, qui semblent presque toutes avoir des vertus curatives ou gustatives.

    outback 6Voyages Indigenous Tourism Australia

    ©Tourism Australia

    De magnifiques attraits naturels

    Ce qui fait la popularité du centre rouge, ce sont avant tout ses magnifiques attraits naturels : monolithe cramoisi brutalement surgi de la platitude des plaines arides, Uluru, anciennement Ayers Rock, est l’un des plus forts symboles de l’Australie à travers le monde. Des centaines de milliers de touristes viennent chaque année admirer les couleurs changeantes du grand rocher à l’aube ou au coucher du soleil. Si Uluru est la star, il est aussi bien entouré d’autres sites d’exception : les multiples dômes de Kata-Tjuta, le gouffre béant de Watarrka (Kings Canyon) et l’étonnant jardin d’éden qui en tapisse le fond ombragé, le cratère de météore d’Henbury ou encore la longue chaîne des West McDonnell, un assortiment de gorges et de pics rocailleux se visitant le long de la route ou même à pied au fil d’une grande randonnée d’une dizaine de jours, la Larapinta Trail. À chaque pas se dévoile un nouveau paysage lunaire, accidenté, dur et inhospitalier, d’une beauté poignante et indomptable qui semble être l’incarnation même du mot « sauvage ».

    outback 4Tourism Australia

    © Tourism Australia

    Un refuge pour animaux sauvages

    Sauvage, la faune l’est aussi : malgré ses airs invivables, l’outback est en réalité le refuge bien-aimé d’un grand nombre d’animaux qui se sont adaptés à sa sévérité. Avis aux amateurs de vie animalière, vous croiserez de grands Kangourous roux, leur gabarit est impressionnant : hauts de 2 mètres, ils peuvent peser jusqu’à 90 kilos. En dehors de ces animaux, les seuls autres mammifères de grande taille sont les dingos, et les dromadaires hérités des chameliers afghans. Le reste de la faune se compose surtout d’une myriade de reptiles et d’oiseaux. Parmi les créatures à écailles, on compte un grand nombre de lézards à l’air patibulaire et épineux mais à la nature inoffensive (ils se nourrissent de fleurs !), plusieurs espèces de serpents qu’il vaut mieux laisser tranquilles (le « fierce snake », ou taipan du désert, est le serpent le plus venimeux au monde), et d’énormes varans dont le gigantesque perentie – 2 mètres de long –, il s’agit là du plus gros lézard d’Australie et l’un des plus grands au monde avec le dragon de Komodo.

    Comment s’y rendre ?


    Un réseau routier bitumé relie les principales localités de l’outback. En dehors de ces « grands axes » où la notion d’embouteillage est aussi inconnue qu’absurde, des routes de gravier et de terre battue prennent le relais, et l’on y croise souvent davantage de kangourous que de voitures. De nombreux voyagistes proposent des séjours « à la carte » en 4x4 ou à dos de dromadaire. Notre formule préférée, plus authentique : partir avec le postier de l’outback pour un « mail run tour ».

 

 

 

  • SYDNEY | S'emparer du charme et des délices irrésistibles de Bondi

    SYDNEY | S'emparer du charme et des délices irrésistibles de Bondi

    Vous êtes passionnés d’Architecture ? Un petit tour à Sydney par la plage de Bondi vous fera faire un voyage dans le temps. Vous garderez un souvenir très spécial de son héritage Art Déco, un des aspects les plus attrayants de ce bord de mer, après son incroyable spot de surf bien sûr !


    Nul besoin d’avoir un bagage en histoire de l’art pour apprécier les plus beaux édifices de Bondi Beach. Des missions espagnoles fabuleusement découpées à une architecture classique plus simple et dépouillée ; de l’architecture gothique en passant par le style international, la grande singularité architecturale de cette proche banlieue de Sydney lui vaut d'être considérée comme un véritable bijou d’urbanisme. Ce petit littoral mondialement connu pour son spot de surf et ses jolies filles, déplace aussi les foules pour son incroyable héritage Art Déco. Le bourg combine un ancien cinéma et une multitude d’immeubles de l’entre-deux-guerres explorant des formes épurées : hauts plafonds, larges escaliers, rampes en laiton aux ornements sobres, les lignes et volumes de ces bâtisses se fondent dans une subtile harmonie.

    iceberg

    ©DR

    Se rafraîchir à l’Icerbergs Rock pool


    Un « must » pour tous ceux qui viennent en séjour à Bondi Beach, la piscine de l’Icebergs est un spectacle à ne pas rater ! C’est en effet l’endroit idéal pour ceux qui veulent rester à l’abri des rouleaux tout en profitant de la mer. Sydney possède plusieurs dizaines de ces merveilleuses piscines d’eau de mer creusées dans la roche. Mais l’Icebergs, peuplée de hipsters et d’habitués, est imbattable pour son panorama et son ambiance. C’est sur la superbe toile de fond de la baie de Bondi que la célèbre piscine semble défier l’océan depuis plus d’un siècle. Son eau turquoise se mêlant aux vagues blanches de l’océan est un spectacle complètement unique au monde. En outre, il faut le savoir, les membres du club de natation de Bondi Beach osent s’y entraîner même lorsque la température de l’eau descend en dessous de 16 °C. « It’s never cold enough ! You’re an Iceberg ! Thoughen up ! » tel est le slogan du club. Ce qui signifie en français : Ne soyez pas un lâche. Si vous vous voyez mal nager en saison fraîche dans une eau à 15 °C, vous pourrez néanmoins profiter de la meilleure vue de la ville. Dans le Club Restaurant, vous profiterez, en plus du panorama, de délicieux fruits de mer et de nombreuses autres spécialités. Vous pourrez aussi vous asseoir sur la terrasse du Sundeck Café et laisser votre visage se faire caresser par la brise de l’océan.

     QT

     © photosbyShew

    QT Bondi, nouveau paradis pour surfers de luxe


    Le dernier né de la chaîne d’hôtels QT propose des chambres et appartements les pieds dans l’eau. Coloré, détonant, éclectique, l’espace a été conçu pour les séjours à long terme. Chaque suite est équipée d’une kitchenette et d’une machine à laver. S’il n’y a pas de restaurant dans l’établissement, le concierge indique bien volontiers aux clients toutes les meilleures adresses alentour pour se sustenter. Niveau déco, on aime le nuancier pastel et néons très bord de plage et les carreaux vernissés des salles de bains façon métro parisien. Une installation originale de l’artiste contemporain Shaun Gladwell orne les murs du Lobby. Les clients de l’hôtel ont accès gratuitement au Speedo Fitness Club – si cette information ne vous est pas donnée à votre arrivée, n’hésitez pas à en parler à la réception – et de jolis vélos sont en location à l’accueil. Tranquille et super-confortable, le QT est un véritable sanctuaire à deux pas des vibrations électriques de Campbell Parade, l’artère principale de Bondi.

    • 6 Beach Road, Bondi. 


    walk

    ©DR

    Balade Bondi-Coogee


    La meilleure manière d'apprécier les célèbres plages de Sydney est encore d'effectuer la balade prenant son départ près de la piscine de l’Icebergs. Ce magnifique chemin nommé Bronte Walk, vous fera découvrir des plages renommées mais vous permettra aussi apprécier les paysages sauvages d'une côte malgré tout bien préservée… Certains y verront une bonne occasion de faire un jogging !
    Cette promenade vous emmènera d’abord à Tamarama Beach, petite plage très intime… Puis, vous arriverez sur Bronte Beach (prononcer Bronti), une plage plus familiale qui a, comme celle de Bondi, son lot de surfeurs. Quelques cafés et restaurants charmants, une grande aire de pelouse avec barbecues et parasols, vous attendent pour faire une pause…
    Le chemin restant et menant à Coogee, vous réservera quelques surprises ! La traversée d’un cimetière par exemple (Waverley Cemetery), qui s’inscrit harmonieusement dans le paysage. On dit que Coogee est la petite sœur de Bondi… Plage très étendue, elle est animée par des cafés, restaurants et boutiques, sans oublier les marchands de jus de fruits fraîchement pressés, à moins que vous ne vous laissiez tenter par un frappé ou un smoothie…


    Distance : env. 5 km Durée : 2h - 2 h 30
    Difficulté : moyenne Thème : balade sur le littoral

  • TASMANIE | L’incroyable musée de David Walsh

    TASMANIE | L’incroyable musée de David Walsh

    À Hobart, capitale de l’état australien de Tasmanie, un spectaculaire musée souterrain attire chaque année des centaines de milliers de visiteurs. L’impossible M. Walsh, milliardaire collectionneur, nous embarque dans son univers peuplé d’objets insolites et de collections étranges.


    Vous qui entrez ici, êtes invités à perdre tous vos repères ! En arrivant au Museum of Old an New Art (MONA) situé à Hobart, ancien lieu de relégation des bagnards et d’extermination des Aborigènes, l’esprit n’est pas des plus sereins. Une descente aux enfers, pourquoi pas ? Si tant est qu’on ait bien un billet aller-retour… En 1832, on embarquait pour le bagne de Port-Arthur (à une centaine de kms de la capitale) dont l’un des plus célèbres visiteurs, Mark Twain, disait qu’en Tasmanie « le paradis semblait côtoyer l’enfer ». Aujourd’hui, on s’envole plutôt pour Hobart pour visiter le très singulier musée MONA. Les expériences extrêmes pimentent l’existence, m’a-t-on dit… Et puis, en dépit de sa sombre histoire, la Tasmanie reste malgré tout un endroit agréable, avec ses habitants qui ne se prennent pas au sérieux, ses cacatoès jacassant du haut de leurs perchoirs, ses animaux endémiques comme le diable de Tasmanie - petit marsupial aux oreilles rouges - et ses paysages à couper le souffle.

    mona 04DR

    ©DR

    Une visite qui déboussole

    Reste que l’enfer des musées, comme il y a un enfer des bibliothèques, c’est bien au MONA que vous le trouverez, avec sa galerie sulfureuse consacrée au sexe et à la mort qui en a fait, depuis son ouverture en 2011, l’une des destinations les plus courues de la planète « arty ». Que l’on découvre l’endroit en ferry au départ de Hobart par la rivière Derwent - 99 marches à gravir ensuite à flanc de colline dans laquelle les parois en grès triasique du musée ont été taillées par l’agence d’architecture Fender Katsalidis - ou en voiture à travers les vignobles du domaine ne change rien : on est déboussolé. À croire que David Walsh, l’excentrique propriétaire des lieux, qui a fait fortune grâce au black jack et aux courses de chevaux, a pris un malin plaisir à parier sur le chaos. Le site volontairement atypique ne se donne pas une allure de musée. Trouver l’entrée est déjà une expérience. Le visiteur déambule entre un court de tennis et une bétonnière en ferronerie signée par l’artiste belge le plus dérangeant de sa génération Wim Delvoye.

    De surprise en surpise

    Le musée semble taillé à vif dans le grès de la colline qui l’accueille. La roche apparente à l’intérieur, confronte d’emblée nature et culture. À l’exact centre géographique du lieu, Brigita Ozolins, plasticienne et enseignante au « College of the Arts » de Tasmanie, propose Kryptos : un labyrinthe où se perdre, troublé de néons, de chiffres et de miroirs. On évolue ensuite de surprise en surprise dans un monde décadent où les artistes semblent se rire des codes de la consommation et de la surabondance, comme en témoigne la « Fat Car » d’Erwin Wurm, une Porsche enflée et boudinée qu’on pourrait croire sortie d’un dessin animé. Irrévérencieux et éclaté, le musée rassemble pourtant dans ses collections permanentes la crème de la création contemporaine et fait parler de lui aux quatre coins du globe.

    11 monaDR

    ©DR

    L’effet MONA

    Le MONA a changé la donne pour le tourisme à Hobart et par extension dans toute la Tasmanie, à tel point qu'on parle de « l'effet MONA ». La région a toujours été populaire chez les amateurs de plein air et d'Histoire, mais on voit maintenant arriver un nouveau type de touristes qui aiment l'art et la gastronomie. Pour répondre à la demande, les compagnies aériennes australiennes ont dû multiplier leurs vols vers la Tasmanie, et plusieurs hôtels ont été construits. Hobart avait déjà beaucoup à offrir : le marché Salamanca, le front de mer historique, la distillerie de whisky Lark, les maisons colorées de Battery Point, le mont Wellington, d'excellents restaurants comme Ethos Eat Drink ou encore la brasserie Cascade. Mais sans l'intérêt créé par le MONA, plusieurs de ces attractions seraient peut-être encore méconnues.

    mona 12Tourism Australia

    ©Tourism Australia

    Un renouveau culinaire

    L'afflux de touristes appréciant la gastronomie a été la rampe de lancement pour de nouveaux restaurants, marchés et visites guidées. Au déjà populaire marché Salamanca s'est ajouté le Farm Gate, un marché fermier plus petit et local. De nouveaux cafés se sont mis à pousser aux quatre coins de la ville, comme les excellents Small Fry et Room For a Pony. Des restaurants comme le Franklin, qui expérimentent avec des ingrédients locaux, ainsi que des tours gastronomiques comme ceux de Gourmania ont aussi vu le jour. Le MONA a fait découvrir la capitale tasmanienne, mais lui a aussi donné un coup de fouet. Hobart est aujourd'hui une petite ville vibrante et une destination à ne pas manquer lors d’un séjour en Tasmanie.

     

  • AU DELÀ DU BUSH | L’outback, un autre monde

    AU DELÀ DU BUSH | L’outback, un autre monde

    Sous ce mot typiquement australien se cachent des images de terre rouge scintillant dans la chaleur de midi, de villes désertes et poussiéreuses pétries par le soleil, et d’un célèbre monolithe rougeoyant au soleil couchant. À mille lieues des métropoles cosmopolites et des forêts humides des côtes, l’Australie profonde se dresse loin de tout et sans frontières.


    On a beau entendre ce mot un peu partout, on ne sait pas toujours ce qu’il veut dire.
    Si le tracé de l’outback australien n’a jamais été officiellement délimité, il est un terme générique pour désigner la nature sauvage à l’extérieur des villes. Les Australiens emploient également un autre mot : le « bush », qui qualifie aussi bien les forêts que la bruyère ou les montagnes, tant qu’elles demeurent indomptées par l’Homme. Quand la nature reste toujours aussi sauvage mais que les arbres viennent à manquer, le bush se transforme en outback : une contrée aride et inhospitalière où la terre se colore de rouge et la pluie ne tombent presque jamais. Et si la superficie de l’outback ne saurait être chiffrée, absence de frontières oblige, une chose est certaine : elle recouvre en réalité la vaste majorité de l’Australie.

    Sur les traces d’une culture ancienne

    Présents en Australie depuis 60 000 ans, les aborigènes représentent la culture continue la plus ancienne de la planète. L’outback est encore aujourd’hui l’une de leurs places fortes et l’un des rares endroits d’Australie où leur population demeure non-négligeable : 20 % de la population d’Alice Springs est aborigène, contre seulement 2 % à l’échelle nationale. De vastes terres de l’outback ont d’ailleurs été rendues à leurs habitants originels, qui y vivent éparpillés dans une multitude de petites communes extrêmement isolées. Pour les traverser, il est souvent impératif d’obtenir un permis, mais certaines communes sont ouvertes à tous et développent peu à peu une mince industrie artistique : les peintures aborigènes sont populaires et recherchées, certaines se vendent même à prix d’or. Les galeries sont donc légion à Alice Springs, mouture contemporaine des peintures qui ornaient auparavant les murs des cavernes : empreintes de mains et de pattes de kangourous, silhouettes humaines et animales et symboles traditionnels sont toujours visibles sur de nombreux sites préservés par l’Office des Parcs Nationaux. Parfois reconvertis en guides touristiques, les aborigènes organisent eux-mêmes des tours permettant de visiter certains sites autrement inaccessibles, et surtout d’en apprendre davantage sur leur culture en écoutant leurs mythes de création ou en étudiant l’utilisation traditionnelle faite des plantes endémiques de la région, qui semblent presque toutes avoir des vertus curatives ou gustatives.

    outback 6Voyages Indigenous Tourism Australia

    ©Tourism Australia

    De magnifiques attraits naturels

    Ce qui fait la popularité du centre rouge, ce sont avant tout ses magnifiques attraits naturels : monolithe cramoisi brutalement surgi de la platitude des plaines arides, Uluru, anciennement Ayers Rock, est l’un des plus forts symboles de l’Australie à travers le monde. Des centaines de milliers de touristes viennent chaque année admirer les couleurs changeantes du grand rocher à l’aube ou au coucher du soleil. Si Uluru est la star, il est aussi bien entouré d’autres sites d’exception : les multiples dômes de Kata-Tjuta, le gouffre béant de Watarrka (Kings Canyon) et l’étonnant jardin d’éden qui en tapisse le fond ombragé, le cratère de météore d’Henbury ou encore la longue chaîne des West McDonnell, un assortiment de gorges et de pics rocailleux se visitant le long de la route ou même à pied au fil d’une grande randonnée d’une dizaine de jours, la Larapinta Trail. À chaque pas se dévoile un nouveau paysage lunaire, accidenté, dur et inhospitalier, d’une beauté poignante et indomptable qui semble être l’incarnation même du mot « sauvage ».

    outback 4Tourism Australia

    © Tourism Australia

    Un refuge pour animaux sauvages

    Sauvage, la faune l’est aussi : malgré ses airs invivables, l’outback est en réalité le refuge bien-aimé d’un grand nombre d’animaux qui se sont adaptés à sa sévérité. Avis aux amateurs de vie animalière, vous croiserez de grands Kangourous roux, leur gabarit est impressionnant : hauts de 2 mètres, ils peuvent peser jusqu’à 90 kilos. En dehors de ces animaux, les seuls autres mammifères de grande taille sont les dingos, et les dromadaires hérités des chameliers afghans. Le reste de la faune se compose surtout d’une myriade de reptiles et d’oiseaux. Parmi les créatures à écailles, on compte un grand nombre de lézards à l’air patibulaire et épineux mais à la nature inoffensive (ils se nourrissent de fleurs !), plusieurs espèces de serpents qu’il vaut mieux laisser tranquilles (le « fierce snake », ou taipan du désert, est le serpent le plus venimeux au monde), et d’énormes varans dont le gigantesque perentie – 2 mètres de long –, il s’agit là du plus gros lézard d’Australie et l’un des plus grands au monde avec le dragon de Komodo.

    Comment s’y rendre ?


    Un réseau routier bitumé relie les principales localités de l’outback. En dehors de ces « grands axes » où la notion d’embouteillage est aussi inconnue qu’absurde, des routes de gravier et de terre battue prennent le relais, et l’on y croise souvent davantage de kangourous que de voitures. De nombreux voyagistes proposent des séjours « à la carte » en 4x4 ou à dos de dromadaire. Notre formule préférée, plus authentique : partir avec le postier de l’outback pour un « mail run tour ».

 

 

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