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La charge mentale un fardeau encore trop méconnu

La charge mentale un fardeau encore trop méconnu

La « charge mentale » fait de plus en plus parler d’elle mais demeure très sous-estimée alors qu’elle touche la moitié des femmes. Elle concerne tout particulièrement la tranche de 45 à 55 ans devant gérer à la fois leurs grands enfants et leurs parents âgés.

 

Une charge éreintante

Durant la trentaine, devoir jongler entre votre travail et vos jeunes enfants vous fait craindre le burn-out ? Préparezvous à passer à l’étape supérieure à partir de 45/50 ans ! En effet, si la fameuse charge mentale commence à peser sur les femmes actives dès qu’elles deviennent mamans, le fardeau ne fait que s’alourdir lorsque viennent s’ajouter des parents âgés… On parle alors de « génération sandwich », où les femmes cumulent leur emploi à plein temps, la gestion de leur foyer, des enfants pas encore indépendants et des parents en perte d’autonomie. Bien que certaines d’entre elles puissent s’appuyer sur des maris présents et proactifs, le constat est que ce sont bien les femmes qui se retrouvent à prendre en charge une grande majorité de tâches et de démarches aussi stressantes qu’épuisantes. Des travaux d’Hercule passés totalement sous silence par la société mais qui représentent pourtant le quotidien de millions de femmes chaque année…

Le noeud du problème

Concrètement, cette période charnière de la vie se situe lorsque l’on doit encore, en tant que parent, accompagner son ou ses enfants dans leurs études ou au démarrage de leur vie active. Cela passe notamment par l’échéance du bac, la recherche de filières d’études supérieures, les démarches d’inscription, le premier loyer et des frais d’écoles parfois pharaoniques à financer. Compliqué mais gérable. Après tout, vous avez bien passé la dernière vingtaine d’années à cumuler activité professionnelle, tâches ménagères et éducation de vos enfants… La grande différence est qu’un nouveau paramètre de taille fait son arrivée dans l’équation à l’aube de vos 45/50 ans : la prise en charge de parents désormais septuagénaires. Petits problèmes de santé récurrents, maladies sérieuses, perte d’autonomie, débats sur le maintien à domicile ou l’entrée en maison de retraite, vente de la maison familiale, coûts parfois trop élevés pour pouvoir faire appel à des aides à domicile : les soucis liés à des parents âgés peuvent peser très lourd dans la balance.

S’il est impossible de fuir toutes ces responsabilités, la charge mentale peut être allégée. La meilleure reconnaissance de ces efforts aux yeux du monde, et notamment des hommes, va dans ce sens. Il est toujours plus motivant de s’échiner sur des problèmes lorsque nos actions sont reconnues à leur juste valeur... D’autre part, le nouvel éclairage porté dans les médias sur cette question peut inciter les hommes à s’impliquer davantage et à vouloir partager ce poids. À défaut d’offrir une solution miracle, les choses semblent enfin bouger pour un plus grand bien-être des femmes.

 

Une charge éreintante

Durant la trentaine, devoir jongler entre votre travail et vos jeunes enfants vous fait craindre le burn-out ? Préparezvous à passer à l’étape supérieure à partir de 45/50 ans ! En effet, si la fameuse charge mentale commence à peser sur les femmes actives dès qu’elles deviennent mamans, le fardeau ne fait que s’alourdir lorsque viennent s’ajouter des parents âgés… On parle alors de « génération sandwich », où les femmes cumulent leur emploi à plein temps, la gestion de leur foyer, des enfants pas encore indépendants et des parents en perte d’autonomie. Bien que certaines d’entre elles puissent s’appuyer sur des maris présents et proactifs, le constat est que ce sont bien les femmes qui se retrouvent à prendre en charge une grande majorité de tâches et de démarches aussi stressantes qu’épuisantes. Des travaux d’Hercule passés totalement sous silence par la société mais qui représentent pourtant le quotidien de millions de femmes chaque année…

Le noeud du problème

Concrètement, cette période charnière de la vie se situe lorsque l’on doit encore, en tant que parent, accompagner son ou ses enfants dans leurs études ou au démarrage de leur vie active. Cela passe notamment par l’échéance du bac, la recherche de filières d’études supérieures, les démarches d’inscription, le premier loyer et des frais d’écoles parfois pharaoniques à financer. Compliqué mais gérable. Après tout, vous avez bien passé la dernière vingtaine d’années à cumuler activité professionnelle, tâches ménagères et éducation de vos enfants… La grande différence est qu’un nouveau paramètre de taille fait son arrivée dans l’équation à l’aube de vos 45/50 ans : la prise en charge de parents désormais septuagénaires. Petits problèmes de santé récurrents, maladies sérieuses, perte d’autonomie, débats sur le maintien à domicile ou l’entrée en maison de retraite, vente de la maison familiale, coûts parfois trop élevés pour pouvoir faire appel à des aides à domicile : les soucis liés à des parents âgés peuvent peser très lourd dans la balance.

S’il est impossible de fuir toutes ces responsabilités, la charge mentale peut être allégée. La meilleure reconnaissance de ces efforts aux yeux du monde, et notamment des hommes, va dans ce sens. Il est toujours plus motivant de s’échiner sur des problèmes lorsque nos actions sont reconnues à leur juste valeur... D’autre part, le nouvel éclairage porté dans les médias sur cette question peut inciter les hommes à s’impliquer davantage et à vouloir partager ce poids. À défaut d’offrir une solution miracle, les choses semblent enfin bouger pour un plus grand bien-être des femmes.