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Méditation et addiction : Savoir débrayer pour se détacher

Méditation et addiction : Savoir débrayer pour se détacher

Pour lutter contre une addiction les moyens sont multiples. Pierre-Henri Genty, fondateur de l’association Addiction méditation émotion, Ame, propose la méditation.

 

La méditation, tout le monde en a entendu parler. C’est une réelle pratique, une gymnastique mentale, qui peut apporter du bien-être, calmer l’anxiété et aider à se libérer de ses addictions. C’est en tout cas ce que pense Pierre-Henri Genty, médecin fraîchement retraité et membre fondateur de l’association AME, Addiction méditation émotion.

Les rouages du cerveau

Lors de ses stages d’initiation, Pierre- Henri Genty propose deux types de méditation : de pleine conscience et mentalisée. « De pleine conscience, c’est, selon le médecin américain Jon Kabat-Zinn : “porter son attention, de manière intentionnelle, sur une expérience interne ou externe, au moment présent, sans porter de jugement” » définie précisément le spécialiste. « Nous sommes toujours dans le futur ou dans le passé, toujours dans l’émotionnel, à analyser, à juger. Lors de la méditation de pleine conscience, on se focalise sur le présent, sans tenter de l’analyser. Cela peut être le bruit qui nous entoure, notre respiration, notre digestion... »

Selon Pierre-Henri Genty, notre cerveau fonctionne comme un engrenage, avec, très schématiquement, trois rouages : la roue de la conscience, qui représente les faits concrets qui nous arrivent, ancrés dans le présent. La roue du mental, qui apporte une réponse, une solution, une réaction aux faits. Et la roue des émotions, qui est régie par nos expériences passées, et qui alimente elle aussi la roue du mental en affinant la réponse aux faits concrets selon nos expériences personnelles. Méditer en pleine conscience permet de « débrayer » la roue de la conscience des deux autres rouages. De la déconnecter. Et ainsi ne plus se laisser diriger par nos émotions, et donc, par nos addictions. Pierre Henri Genty propose une seconde forme de méditation : la méditation mentalisée. « Ce sont des techniques de visualisation afin de se voir penser, d’appliquer une fois encore une distanciation émotionnelle pour ne pas être envahi. »

Une plongée dans le calme

Il visualise une tempête sur l’océan. La surface se ride, des vagues se forment. Elles représentent la colère, les émotions, l’addiction... En plongeant profondément dans l’océan, le calme revient, même si la tempête gronde en surface. Ces deux techniques ont pour but de se calmer. « La méditation est un outil honorable, digne, qui nécessite un effort pour s’améliorer ». Il est donc conseillé de s’entrainer à méditer de façon formelle, de manière ritualisée, dans un lieu adapté, sur un coussin, un tapis de sol… Pour, au fur et à mesure, être capable de méditer en toutes circonstances, et ainsi atteindre une méditation informelle. À chaque moment de crise, où les émotions semblent prendre le dessus, peu importe le lieu ou la situation, plongez dans votre océan de calme et laissez la tempête souffler à la surface.


CONTACT : Association Ame : 72 44 97, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

 

La méditation, tout le monde en a entendu parler. C’est une réelle pratique, une gymnastique mentale, qui peut apporter du bien-être, calmer l’anxiété et aider à se libérer de ses addictions. C’est en tout cas ce que pense Pierre-Henri Genty, médecin fraîchement retraité et membre fondateur de l’association AME, Addiction méditation émotion.

Les rouages du cerveau

Lors de ses stages d’initiation, Pierre- Henri Genty propose deux types de méditation : de pleine conscience et mentalisée. « De pleine conscience, c’est, selon le médecin américain Jon Kabat-Zinn : “porter son attention, de manière intentionnelle, sur une expérience interne ou externe, au moment présent, sans porter de jugement” » définie précisément le spécialiste. « Nous sommes toujours dans le futur ou dans le passé, toujours dans l’émotionnel, à analyser, à juger. Lors de la méditation de pleine conscience, on se focalise sur le présent, sans tenter de l’analyser. Cela peut être le bruit qui nous entoure, notre respiration, notre digestion... »

Selon Pierre-Henri Genty, notre cerveau fonctionne comme un engrenage, avec, très schématiquement, trois rouages : la roue de la conscience, qui représente les faits concrets qui nous arrivent, ancrés dans le présent. La roue du mental, qui apporte une réponse, une solution, une réaction aux faits. Et la roue des émotions, qui est régie par nos expériences passées, et qui alimente elle aussi la roue du mental en affinant la réponse aux faits concrets selon nos expériences personnelles. Méditer en pleine conscience permet de « débrayer » la roue de la conscience des deux autres rouages. De la déconnecter. Et ainsi ne plus se laisser diriger par nos émotions, et donc, par nos addictions. Pierre Henri Genty propose une seconde forme de méditation : la méditation mentalisée. « Ce sont des techniques de visualisation afin de se voir penser, d’appliquer une fois encore une distanciation émotionnelle pour ne pas être envahi. »

Une plongée dans le calme

Il visualise une tempête sur l’océan. La surface se ride, des vagues se forment. Elles représentent la colère, les émotions, l’addiction... En plongeant profondément dans l’océan, le calme revient, même si la tempête gronde en surface. Ces deux techniques ont pour but de se calmer. « La méditation est un outil honorable, digne, qui nécessite un effort pour s’améliorer ». Il est donc conseillé de s’entrainer à méditer de façon formelle, de manière ritualisée, dans un lieu adapté, sur un coussin, un tapis de sol… Pour, au fur et à mesure, être capable de méditer en toutes circonstances, et ainsi atteindre une méditation informelle. À chaque moment de crise, où les émotions semblent prendre le dessus, peu importe le lieu ou la situation, plongez dans votre océan de calme et laissez la tempête souffler à la surface.


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