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La fracture de fatigue

La fracture de fatigue

Antistress, excellent pour garder la ligne et s’épargner bon nombre de maladies, le sport est l’allié de notre santé. Mais, il faut tout de même y aller mollo : à trop forcer, certains sportifs se créent des fractures de fatigue.

 

Certes, le sport est bon pour la santé mais, à haute dose, il peut nous faire plus de mal que de bien. La fracture de fatigue (aussi appelée fracture de stress ou fracture du sportif) est l’une de ces manifestations. Résultat d’une activité physique excessive et répétée, elle se caractérise par des microfissures et se concentre surtout sur les membres inférieurs : tibia, péroné et métatarse sont en effet les os qui subissent le plus le poids du corps.

À TROP FORCER, ON FISSURE

Quand certains préfèrent lambiner sur le canapé, d’autres ne tiennent pas une journée sans pratiquer longuement leur sport préféré. Cette hyperactivité physique, si on ne laisse pas le temps au corps de récupérer, peut entraîner des fissures sur l’os. En s’accumulant, celles-ci finissent par provoquer une fracture. Ce traumatisme intervient généralement sur un os sain et n’a rien à voir avec la fracture spontanée, qui, elle, survient sur un os fragilisé par une maladie. La fracture de fatigue s’observe le plus souvent sur le pied, en particulier le métatarse, mais aussi sur la cheville ou la jambe. La douleur se ressent la plupart du temps en mouvement et pas forcément au repos et s’accompagne d’un oedème.

RALENTIR LE RYTHME

Cette blessure peut se révéler très handicapante dans les semaines qui suivent le traumatisme. Si l’activité physique est maintenue, la douleur peut persister mais aussi empirer. Il est donc souvent nécessaire d’effectuer une radiographie, voire une scintigraphie osseuse ou une IRM pour poser un diagnostic sûr. La convalescence dure généralement plusieurs semaines et le port de béquilles est recommandé car il est obligatoire de marcher sans appui pour favoriser la consolidation. Des anti-inflammatoires sont aussi nécessaires pour drainer l’oedème. Au quotidien, il est vivement recommandé aux plus sportifs de bien manger et d’éviter d’enchaîner les séances, histoire de bien laisser au corps le temps de récupérer.

spoort

 

Certes, le sport est bon pour la santé mais, à haute dose, il peut nous faire plus de mal que de bien. La fracture de fatigue (aussi appelée fracture de stress ou fracture du sportif) est l’une de ces manifestations. Résultat d’une activité physique excessive et répétée, elle se caractérise par des microfissures et se concentre surtout sur les membres inférieurs : tibia, péroné et métatarse sont en effet les os qui subissent le plus le poids du corps.

À TROP FORCER, ON FISSURE

Quand certains préfèrent lambiner sur le canapé, d’autres ne tiennent pas une journée sans pratiquer longuement leur sport préféré. Cette hyperactivité physique, si on ne laisse pas le temps au corps de récupérer, peut entraîner des fissures sur l’os. En s’accumulant, celles-ci finissent par provoquer une fracture. Ce traumatisme intervient généralement sur un os sain et n’a rien à voir avec la fracture spontanée, qui, elle, survient sur un os fragilisé par une maladie. La fracture de fatigue s’observe le plus souvent sur le pied, en particulier le métatarse, mais aussi sur la cheville ou la jambe. La douleur se ressent la plupart du temps en mouvement et pas forcément au repos et s’accompagne d’un oedème.

RALENTIR LE RYTHME

Cette blessure peut se révéler très handicapante dans les semaines qui suivent le traumatisme. Si l’activité physique est maintenue, la douleur peut persister mais aussi empirer. Il est donc souvent nécessaire d’effectuer une radiographie, voire une scintigraphie osseuse ou une IRM pour poser un diagnostic sûr. La convalescence dure généralement plusieurs semaines et le port de béquilles est recommandé car il est obligatoire de marcher sans appui pour favoriser la consolidation. Des anti-inflammatoires sont aussi nécessaires pour drainer l’oedème. Au quotidien, il est vivement recommandé aux plus sportifs de bien manger et d’éviter d’enchaîner les séances, histoire de bien laisser au corps le temps de récupérer.

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