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Le syndrome de fatigue chronique

Le syndrome de fatigue chronique

Il nous arrive à tous de nous sentir épuisés, mais les personnes atteintes du syndrome de fatigue chronique se débattent en permanence avec une fatigue dominante, ce qui génère un énorme impact sur leurs activités quotidiennes.

 

Environ 20 % de la population se plaint de fatigue pour différentes raisons, mais le coup de pompe dû à une activité intense, par exemple, n’est en rien de la fatigue chronique. Celle-ci est un syndrome, soit une association de différents symptômes dont celui de l’épuisement qui dure depuis plus de six mois et reste inexpliqué par les raisons classiques. À ce symptôme majeur s’associe la présence de douleurs musculaires, de maux de tête, de problèmes de concentration, de mémoire, ainsi que des ganglions et un mal de gorge du type pharyngite. Un état dépressif est généralement consécutif à la maladie, avec une inévitable marginalisation sociale si le problème n’est pas pris en charge.

Une maladie neurologique

L’encéphalomyélite myalgique - c’est son vrai nom - apparaît souvent de façon soudaine et entraîne une détérioration rapide et importante de l’état de santé. Lors d’une consultation, certaines personnes présentent tous les symptômes d’une fatigue chronique, mais les vraies causes de leur problème résident du côté psychologique : troubles somatiques, état d’anxiété généralisée… Le médecin cherche à exclure également la fibromyalgie : cette pathologie fait ressentir une immense fatigue, mais plus encore, de la douleur, et c’est ce qui la différencie de la fatigue chronique.

Qui est le plus touché ?

Essentiellement les femmes, et toutes les catégories d’âges sont concernées. Un système immunitaire répondant mal à une infection virale, des émotions fortes répétées, un mode de vie hyperactif, représentent des facteurs pouvant mener au syndrome.

Quel traitement ?

Une fois que la maladie est diagnostiquée, on propose au patient un programme comprenant un réentraînement à l’effort (exercices d’aérobic, étirements, hydrothérapie) et une approche comportementale grâce à laquelle les problèmes d’émotion, d’incompréhension, sont abordés par un médecin psychiatre. L’objectif est de donner au malade des clés pour qu’il parvienne à faire comprendre à son entourage ce qu’il vit.

Quelle évolution ?

Elle est très fluctuante car il faut que la personne souffrante parvienne à se projeter dans l’avenir, en témoignant d’un certain optimisme. Elle doit aussi se sentir soutenue par ses proches, ses collègues, avec éventuellement une adaptation du poste de travail. Cependant, même en voie de guérison, elle restera plus lente durant quelque temps.

 

Environ 20 % de la population se plaint de fatigue pour différentes raisons, mais le coup de pompe dû à une activité intense, par exemple, n’est en rien de la fatigue chronique. Celle-ci est un syndrome, soit une association de différents symptômes dont celui de l’épuisement qui dure depuis plus de six mois et reste inexpliqué par les raisons classiques. À ce symptôme majeur s’associe la présence de douleurs musculaires, de maux de tête, de problèmes de concentration, de mémoire, ainsi que des ganglions et un mal de gorge du type pharyngite. Un état dépressif est généralement consécutif à la maladie, avec une inévitable marginalisation sociale si le problème n’est pas pris en charge.

Une maladie neurologique

L’encéphalomyélite myalgique - c’est son vrai nom - apparaît souvent de façon soudaine et entraîne une détérioration rapide et importante de l’état de santé. Lors d’une consultation, certaines personnes présentent tous les symptômes d’une fatigue chronique, mais les vraies causes de leur problème résident du côté psychologique : troubles somatiques, état d’anxiété généralisée… Le médecin cherche à exclure également la fibromyalgie : cette pathologie fait ressentir une immense fatigue, mais plus encore, de la douleur, et c’est ce qui la différencie de la fatigue chronique.

Qui est le plus touché ?

Essentiellement les femmes, et toutes les catégories d’âges sont concernées. Un système immunitaire répondant mal à une infection virale, des émotions fortes répétées, un mode de vie hyperactif, représentent des facteurs pouvant mener au syndrome.

Quel traitement ?

Une fois que la maladie est diagnostiquée, on propose au patient un programme comprenant un réentraînement à l’effort (exercices d’aérobic, étirements, hydrothérapie) et une approche comportementale grâce à laquelle les problèmes d’émotion, d’incompréhension, sont abordés par un médecin psychiatre. L’objectif est de donner au malade des clés pour qu’il parvienne à faire comprendre à son entourage ce qu’il vit.

Quelle évolution ?

Elle est très fluctuante car il faut que la personne souffrante parvienne à se projeter dans l’avenir, en témoignant d’un certain optimisme. Elle doit aussi se sentir soutenue par ses proches, ses collègues, avec éventuellement une adaptation du poste de travail. Cependant, même en voie de guérison, elle restera plus lente durant quelque temps.